Un seul régiment de l’armée de Terre française est à la fois sapeur et parachutiste : le 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP), implanté à Montauban et composante de la 11e brigade parachutiste. Défense Zone a reçu le colonel Jean-Marie Le Vey, chef de corps du 17e RGP de 2021 à 2023, pour un entretien consacré à l’éventail des missions de ce régiment et à ce qui le rend singulier. Officier du génie formé à Saint-Cyr, il a commencé comme chef de section au 2e régiment étranger de génie, servi au 5e régiment du génie à Versailles, suivi l’École de guerre, puis passé deux ans à la section technique de l’armée de Terre sur les matériels du génie, avant un passage à l’école du génie et le commandement du 17e RGP. L’entretien court du très concret, ce que le régiment sait faire et avec quoi, jusqu’à la question du commandement.
Ce qu’il faut retenir de cet épisode
- Le 17e RGP est le seul régiment français à la fois génie et parachutiste. Le colonel Le Vey en tire la singularité du régiment : « il ne conçoit les opérations que dans sa capacité à pouvoir larguer des hommes avec leur matériel ».
- Tout le matériel du 17e RGP doit passer par la portière de l’avion et être porté par le combattant, dans sa gaine individuelle, dans une gaine collective ou à bord de véhicules largués.
- La mission première du régiment au profit de la 11e brigade parachutiste est d’appuyer la mise à terre, notamment en rétablissant les pistes qui permettent ensuite de faire poser les avions et d’acheminer les troupes en masse.
- Le régiment tient un contrat de projection par cycles de quatre mois : une compagnie en Guyane, une à deux compagnies dans la bande sahélo-saharienne, une compagnie en Côte d’Ivoire et des éléments isolés, au Liban ou à Djibouti.
- Sa vraie singularité tient à l’alerte : 71 sapeurs parachutistes en alerte permanente, projetables sous 12 à 48 heures.
- La perspective d’un adversaire de même poids réoriente l’entraînement : après dix ans où la menace principale était l’engin explosif improvisé au Sahel, le 17e RGP remet la menace mine au centre de sa préparation opérationnelle.
Le 17e RGP, seul régiment de génie parachutiste
Le 17e régiment du génie parachutiste est l’unité du génie de la 11e brigade parachutiste, la grande unité d’urgence de l’armée de Terre française. Il est implanté à Montauban. Sa particularité, rappelée d’emblée par son chef de corps, est qu’aucun autre régiment ne lui ressemble : « le 17e RGP, c’est le seul régiment qui est sapeur et parachutiste, qui est génie et parachutiste ». Les autres régiments du génie de l’armée de Terre évoluent dans le même milieu terrestre, mais ils ne se mettent pas en place de la même manière.
Cette différence de mise en place commande tout le reste. Un régiment du génie classique rejoint sa zone d’action par la voie routière, avec ses véhicules et ses engins. Le 17e RGP, lui, arrive par les airs. « Aucune mission ne peut être réalisée qu’avec le matériel qu’il a lui-même emporté », résume le colonel Le Vey : la gaine individuelle du parachutiste, la gaine collective de son groupe, ou les véhicules largués par la portière. De cette contrainte découlent le format des matériels, la manière de concevoir les missions et, selon le chef de corps, un état d’esprit propre au régiment.
Passer par la portière : la contrainte fondatrice
« Passer par la portière » est la formule qui revient le plus souvent dans cet épisode. Elle désigne une contrainte technique simple et impitoyable : tout ce que le 17e RGP emploie en opération aéroportée doit tenir dans un aéronef de transport tactique, sortir par sa porte latérale et supporter la mise à terre. Un matériel du génie qui ne répond pas à ces critères de poids et d’encombrement, quelles que soient ses qualités par ailleurs, n’est pas utilisable par un sapeur parachutiste.
Le colonel Le Vey en tire une conséquence directe sur l’équipement du régiment. Le 17e RGP ne peut pas se contenter des matériels acquis pour l’ensemble du génie : il lui faut des versions plus légères, parfois des matériels que personne d’autre ne demande. La 11e brigade parachutiste étant une petite brigade, elle ne pèse pas assez, en volume, pour imposer ses besoins spécifiques dans des programmes d’armement classiques. « On n’achète pas, quand on équipe la 11e BP, en fardier », observe le chef de corps : le besoin est compris par les troupes aéroportées et par elles seules. C’est ce qui explique, plus loin dans l’entretien, la place prise par l’innovation dans la culture du régiment.
L’éventail des missions du sapeur parachutiste
Le sapeur parachutiste est un soldat du génie servant dans une unité aéroportée, qui appuie la manoeuvre des unités de combat en agissant sur le terrain et sur les infrastructures. Interrogé sur ce qui l’a attiré vers le génie, le colonel Le Vey met en avant la diversité des métiers plutôt que la technicité : « il n’y a aucune mission qui se ressemble ». Un sapeur peut conduire une séance d’explosifs une semaine, monter un pont de charpente ou un pont métallique le mois suivant, travailler le franchissement ensuite.
Cette variété est aussi, d’après le chef de corps, le premier argument de recrutement du 17e RGP. Il reçoit chaque semaine des sapeurs parachutistes en revue d’effectif et leur pose la question de leur engagement. Deux réponses reviennent : « je voulais être parachutiste » et « je voulais faire quelque chose de varié, où je ne m’ennuie pas ». Le régiment ne vend donc pas une spécialité unique, mais un éventail : l’appui à la mise à terre, le combat d’infanterie au sein des compagnies de combat, l’aide au déploiement, le franchissement, la lutte contre les engins explosifs, la fouille opérationnelle spécialisée et l’action de ses plongeurs de combat. Chacune de ces spécialités a sa propre filière de formation, ses propres brevets et son propre rythme d’engagement.
Appuyer la mise à terre de la 11e brigade parachutiste
La mission de référence du 17e RGP au profit de la 11e brigade parachutiste est l’appui à la mise à terre. Concrètement, il s’agit de rendre utilisable une plateforme aéroportuaire saisie par surprise : rétablir la piste pour que les avions puissent s’y poser, puis permettre l’acheminement des troupes en masse, alors que la première vague est arrivée sous voilure. C’est la séquence classique de l’opération aéroportée, et c’est le génie parachutiste qui en tient le maillon central.
Le colonel Le Vey est direct sur l’état de cette capacité au moment de l’entretien : elle repose sur une seule section d’appui à l’engagement parachutiste, ses moyens sont vieillissants, et leur renouvellement est prévu d’ici 2027. Son analyse va plus loin que le remplacement des matériels : « ces capacités ne sont pas suffisantes, il faut les augmenter ». Dans les travaux menés alors par la 11e brigade parachutiste, l’une des missions confiées au 17e RGP est de commander la zone de l’aéroport saisi en urgence, ce qui suppose davantage qu’une section de spécialistes.
Les unités spécialisées du régiment
Le 17e RGP réunit, sur un même quartier, plusieurs unités spécialisées que l’on trouve rarement ensemble. Il dispose d’une équipe de commandos parachutistes, ou GCP, comme tous les régiments de la 11e brigade parachutiste, mais il est le seul régiment du génie de cette brigade à en détenir une. Il aligne également des plongeurs de combat et une section de fouille opérationnelle spécialisée, à laquelle Défense Zone a consacré un épisode entier.
La mission d’un groupement de commandos parachutistes est d’appuyer la mise à terre de son régiment : être largué à grande hauteur, loin en avance, pour préparer l’arrivée du gros de l’unité. Le colonel Le Vey rappelle que cette mission d’origine a été mise entre parenthèses pendant la décennie d’engagement au Sahel, où la 11e brigade parachutiste employait ses commandos de façon centralisée, au profit d’une mission permanente. Le retour à un emploi régimentaire est, selon lui, ce qui donne sa légitimité aux GCP du 17e RGP : « il faut raisonner l’emploi des GCP comme une capacité concourante à une mission génie au profit de la brigade ».
L’intérêt de rassembler ces trois capacités dans le même régiment tient à leurs modes d’action combinés. Le chef de corps prend l’exemple d’un objectif situé sur les arrières de l’adversaire : la mission peut demander une reconnaissance préalable par les commandos parachutistes, une infiltration nautique par les plongeurs de combat et le concours de la fouille opérationnelle spécialisée. Aucune de ces unités ne suffit seule, et c’est leur combinaison au sein du 17e RGP qui produit la capacité. Les plongeurs de combat du régiment sont, en opération, principalement engagés en Guyane.
Contrat de projection et alerte permanente
Comme les autres régiments de l’armée de Terre, le 17e RGP tient un contrat de projection organisé par cycles de quatre mois, connu longtemps à l’avance. Sur un cycle, le régiment arme une compagnie en Guyane, une à deux compagnies dans la bande sahélo-saharienne, une compagnie en Côte d’Ivoire, et fournit des éléments isolés, par exemple au Liban ou à Djibouti. Le colonel Le Vey insiste sur un point souvent ignoré : le contrat de projection génie de la 11e brigade parachutiste ressemble à celui des autres régiments du génie. « Ce n’est pas singulier », dit-il.
Ce qui l’est, en revanche, c’est l’alerte. Le 17e RGP entretient en permanence 71 sapeurs parachutistes en alerte, projetables sous 12 à 48 heures. Cette astreinte n’implique pas nécessairement une projection, mais elle impose un niveau de préparation et de disponibilité que les délais ordinaires ne connaissent pas. Le chef de corps rappelle aussi qu’une projection de quatre mois se prépare bien plus longtemps qu’elle ne dure : une compagnie projetée met plus d’un an à s’y préparer, en formant ses hommes puis en travaillant successivement le niveau du groupe, de la section et de la compagnie, avant de s’entraîner avec le régiment qu’elle appuiera.
Haute intensité : un ennemi de même poids
La préparation au combat de haute intensité désigne l’entraînement d’une armée à affronter un adversaire de même poids, c’est-à-dire un État disposant de forces comparables, de matériels de même génération et d’un volume de troupes équivalent. Le colonel Le Vey rappelle que cette réorientation concerne toute l’armée de Terre, et qu’elle s’accompagne d’une différenciation des brigades : brigade parachutiste, brigade d’infanterie de montagne, brigades amphibie, brigades de décision dotées de chars lourds. Chacune doit préciser son identité et ses conditions d’engagement.
La réponse de la 11e brigade parachutiste, telle que la rapporte le chef de corps du 17e RGP, tient en quelques lignes : l’engagement aéroporté reste pertinent, son champ d’action est la profondeur tactico-opérative, il faut donc savoir être projeté loin, larguer les parachutistes en masse, et combattre plus longtemps dans des conditions plus rustiques, en tenant compte de la capacité d’un adversaire à frapper les éléments les plus vulnérables, dépôts logistiques et systèmes de commandement au premier chef. Dans cette répartition, ce sont les brigades de décision qui ont la primauté des déploiements en Europe de l’Est, tandis que le 17e RGP reste principalement orienté vers la bande sahélo-saharienne et le territoire national.
Du Sahel au retour de la menace mine
Pendant une décennie, l’entraînement des sapeurs du 17e RGP a été calibré sur l’ennemi rencontré au Sahel : un adversaire asymétrique qui se dérobe, combat rarement au contact et n’emploie presque jamais de modes d’action directs. Pour un sapeur, la menace principale y était l’engin explosif improvisé, l’IED. Le colonel Le Vey décrit le basculement en cours : face à une armée régulière, la menace redevient la mine, employée en nombre et dans un cadre tactique organisé.
Le changement est d’abord celui des habitudes de travail. « Aujourd’hui, dans la manière dont on s’entraîne, on ne pose plus d’IED pour faire travailler nos sapeurs parachutistes », explique le chef de corps. Il n’y voit pas une difficulté technique insurmontable, mais un effort de mentalité et de méthode. Il souligne une autre difficulté, plus profonde : l’armée française ne dispose pas de retour d’expérience récent sur ce type d’engagement. Ce qui est stimulant, dit-il, c’est d’aller chercher les retours d’expérience d’il y a quarante-cinq ans, du temps où le bloc soviétique existait encore, pour remettre au goût du jour des savoir-faire oubliés en y intégrant les apports de la technologie.
Le retour d’expérience, ou RETEX, est d’ailleurs pour lui le produit direct de l’engagement opérationnel, et non d’un dispositif d’étude. Le 17e RGP projette une partie de ses unités tous les deux ans : ce sont ces engagements répétés, dit-il, qui entretiennent l’adaptation permanente des modes d’action, des matériels et de la préparation, pour les commandos parachutistes comme pour les plongeurs de combat ou la fouille opérationnelle spécialisée.
Une culture de l’innovation par construction
L’innovation occupe une place particulière au 17e RGP, et le colonel Le Vey en donne une explication historique plutôt que managériale : « depuis qu’il est né, ce régiment ne pouvait compter que sur sa capacité à innover pour développer des équipements qui passent par la portière, qui soient suffisamment légers ». Un parachutiste ne peut pas combattre avec les équipements d’un combattant qui les amène en véhicule. L’innovation au 17e RGP est donc, selon la formule du chef de corps, « une innovation par construction », inscrite dans l’ADN des troupes aéroportées.
En pratique, elle repose sur les sous-officiers et les militaires du rang qui manipulent le matériel au quotidien, connaissent les rigidités du système d’acquisition et proposent des adaptations réalisables en boucle courte, à moindre coût. Un sous-officier du régiment a ainsi été distingué par un prix de l’innovation à l’école du génie pour un matériel léger conçu en interne. Le colonel Le Vey estime que son passage à la section technique de l’armée de Terre lui sert moins à accélérer des programmes existants qu’à faire connaître ces initiatives et à leur obtenir les financements qui permettent de les produire en plus grand nombre. Il rappelle que cette démarche rejoint un mouvement plus large de l’armée de Terre, qui a fait de la section technique son référent en matière d’innovation.
Commander un régiment : la vision du chef de corps
Interrogé sur la différence entre commandement et management, le colonel Le Vey tranche : « commander n’est pas manager ». Le commandement militaire comporte selon lui une verticalité qui prend naissance dans une réalité sans équivalent civil, celle d’un chef qui peut avoir à conduire ses soldats au sacrifice. Cette responsabilité impose de décider vite et de pouvoir s’affranchir des contingences lorsque la situation l’exige, ce que le management ne permet pas.
Le commandement n’est pas pour autant un acte rigide. Il commence, dans sa description, par la connaissance de son unité : écouter ses subordonnés, identifier les forces et les faiblesses de sa troupe, savoir quand accélérer et quand ralentir. Vient ensuite la capacité à donner un ordre et à ne pas revenir dessus, y compris lorsque la décision ne va pas dans le sens des subordonnés mais sert l’intérêt de la mission.
Le principe qu’il place au-dessus des autres est la subsidiarité : chaque échelon remplit la mission de son niveau, et ne fait pas celle de l’échelon inférieur. Au 17e RGP, cette règle n’est pas théorique. Les sections du régiment sont fréquemment employées en détachement isolé, loin de leur chef, parfois au profit d’un régiment d’infanterie ou de cavalerie. « On attend beaucoup d’un lieutenant dans sa capacité à maîtriser les facettes techniques et tactiques de son métier sans forcément avoir son chef près de lui. » Le conseil qu’il donne aux jeunes officiers est celui qu’il a reçu à Saint-Cyr : commander comme on aimerait être commandé, avec humanité et discernement, en apprenant d’abord à bien faire son métier de chef de section.
Cette autonomie, ajoute-t-il, est exacerbée chez les parachutistes. Le combattant aéroporté est engagé de manière isolée, la liaison radio peut manquer, un chef de section peut se blesser au saut et laisser un jeune sergent à la tête de son groupe. L’initiative, l’audace et l’intelligence de situation ne sont donc pas des qualités décoratives au 17e RGP : elles sont la condition de l’exécution de la mission.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le 17e RGP ?
Le 17e RGP est le 17e régiment du génie parachutiste, implanté à Montauban. C’est le régiment du génie de la 11e brigade parachutiste et le seul régiment français à être à la fois génie et parachutiste. Il apporte à sa brigade les capacités classiques du génie, appui à la mobilité et à la contre-mobilité, aide au déploiement, franchissement, lutte contre les engins explosifs, avec une contrainte supplémentaire : arriver par les airs et n’employer que des matériels transportables par avion et largables. Il compte en outre des unités spécialisées, dont une équipe de commandos parachutistes, des plongeurs de combat et une section de fouille opérationnelle spécialisée.
Quelles sont les missions du génie parachutiste ?
La mission de référence du génie parachutiste est l’appui à la mise à terre de la 11e brigade parachutiste : rétablir la piste d’une plateforme aéroportuaire saisie par surprise, pour que les avions puissent s’y poser et que les troupes soient acheminées en masse. S’y ajoutent les missions permanentes du génie en opération, l’aide au déploiement des forces, le franchissement et la lutte contre les engins explosifs, ainsi que le combat d’infanterie au sein des compagnies de combat du régiment. Selon le colonel Jean-Marie Le Vey, chef de corps du 17e RGP de 2021 à 2023, c’est cette diversité qui attire les engagés : « il n’y a aucune mission qui se ressemble ».
Où le 17e RGP est-il projeté ?
Le 17e RGP suit un contrat de projection organisé par cycles de quatre mois. Sur un cycle, le régiment arme une compagnie en Guyane, une à deux compagnies dans la bande sahélo-saharienne, une compagnie en Côte d’Ivoire et des éléments isolés, notamment au Liban ou à Djibouti. Appartenant à la 11e brigade parachutiste, il n’a pas la primauté des déploiements en Europe de l’Est, qui revient aux brigades de décision. Il maintient par ailleurs 71 sapeurs parachutistes en alerte permanente, projetables sous 12 à 48 heures, ce qui constitue selon son ancien chef de corps sa seule véritable singularité en matière de projection.
Quelles qualités demande le métier de sapeur parachutiste ?
Le métier de sapeur parachutiste demande d’abord la capacité à combattre de manière isolée. Les troupes aéroportées ayant vocation à être engagées dans la profondeur ou en urgence, le combattant se retrouve souvent loin de sa chaîne de commandement, parfois sans liaison radio. Le colonel Le Vey cite la débrouillardise, l’autonomie, l’audace et l’intelligence de situation, auxquelles il ajoute le goût de l’innovation, puisque le régiment adapte lui-même une partie de ses équipements. Il souligne enfin que la prise d’initiative s’apprend dès le niveau du groupe : un jeune sergent peut se retrouver à commander seul si son chef de section est blessé au saut.
À écouter également
- #188 : Commander la 11e Brigade parachutiste
- #120 : Le métier de démineur parachutiste
- #124 : La fouille opérationnelle spécialisée (17e RGP)
- #148 : Rencontre avec le fauconnier du 17e RGP
- #211 : Commander le 2e Régiment étranger de génie
Pour aller plus loin sur Défense Zone
- Le génie parachutiste du 17e RGP
- Les régiments de la 11e brigade parachutiste
- Les missions des parachutistes militaires
- Le rôle et les missions des GCP
- Les troupes parachutistes françaises, guide complet
Défense Zone est un média indépendant consacré aux questions de défense et de sécurité. Ce podcast est disponible sur toutes les plateformes audio, Spotify, Deezer et Apple Podcasts, ainsi que sur notre chaîne YouTube. Pour soutenir notre travail, retrouvez notre magazine papier trimestriel et notre espace premium sur defense-zone.com.
