La fouille opérationnelle spécialisée est la spécialité du génie chargée de chercher, dans les milieux les plus difficiles d’accès, ce qu’un adversaire y a dissimulé. Au 17e régiment de génie parachutiste, à Montauban, elle tient dans une section dont le chef est l’invité de cet épisode de Défense Zone. Il y décrit une unité peu connue du grand public, employée aussi bien en opération extérieure qu’en renfort des enquêteurs français, et une spécialité qui se conquiert par des sélections. L’épisode prolonge deux entretiens récents du podcast, le #116 sur les missions du génie parachutiste et le #120 sur le métier de démineur parachutiste : on reste au 17e RGP, mais on y regarde cette fois une spécialité précise, ce qu’elle sert, qui la pratique et comment on s’y forme.
Ce qu’il faut retenir de cet épisode
- La fouille opérationnelle spécialisée est le troisième et dernier niveau de fouille de l’armée de Terre. Elle est confiée aux sections spécialisées des régiments du génie, là où les deux premiers niveaux relèvent de toutes les armes puis de l’arme du génie.
- La première section de fouille opérationnelle spécialisée de l’armée de Terre a été créée au 17e RGP en 2008. Le plus ancien fouilleur du régiment y sert depuis cette date.
- La finalité de la spécialité ne change pas d’un théâtre à l’autre : priver l’adversaire de ses ressources et remonter ses réseaux, ce qui suppose de trouver, de renseigner, puis de détruire ou de récupérer.
- La section intervient dans les milieux dits périlleux : cavités naturelles, réseaux souterrains et confinés, atmosphères dégradées. C’est ce domaine d’emploi, plus que la fouille elle-même, qui distingue le troisième niveau des deux autres.
- L’accès à la section passe par un stage à l’école du génie, à Angers, par des qualifications complémentaires, puis par des sélections d’environ une semaine organisées au régiment, comportant une part en milieu nautique.
- Sur le territoire national, la section est réquisitionnée par les forces de sécurité intérieure dans des enquêtes criminelles, lorsque les moyens de la police et de la gendarmerie ont atteint leurs limites. Le conseil que le chef de section retient de sa carrière tient en une phrase : « rien n’est fait, rien n’est acquis ».
Qu’est-ce que la fouille opérationnelle spécialisée ?
La fouille opérationnelle spécialisée, désignée par le sigle FOS, est la spécialité du génie qui consiste à rechercher des ressources dissimulées par un adversaire dans des milieux que les unités ordinaires ne peuvent pas aborder. Le chef de la section FOS du 17e RGP la présente comme l’échelon le plus élevé d’un savoir-faire partagé par toute l’armée de Terre, et non comme un métier séparé : c’est la même intention, exercée là où le milieu lui-même devient l’obstacle principal.
Ces milieux, l’armée de Terre les qualifie de périlleux. Le chef de section cite les cavités naturelles, les réseaux souterrains et les espaces confinés des zones urbaines, ainsi que les endroits où l’atmosphère est dégradée et ne permet pas de respirer librement. La section dispose pour cela d’un matériel spécifique, qui lui permet d’évoluer là où une section d’infanterie ou une section de génie de combat s’arrêterait.
La finalité de la fouille opérationnelle spécialisée est constante, quel que soit le théâtre : priver l’adversaire de ses ressources. Une ressource trouvée est d’abord un renseignement, puis un matériel que l’on récupère ou que l’on détruit. Le chef de section relie explicitement cette logique à l’attaque des réseaux adverses, c’est-à-dire à l’idée qu’une organisation privée de ses stocks et de ses caches perd sa capacité à durer. Cette finalité explique pourquoi la spécialité se rattache au génie et non au renseignement.
Les trois niveaux de fouille du génie
L’armée de Terre distingue trois niveaux de fouille opérationnelle, et le chef de la section FOS du 17e RGP en fait la clé de lecture de tout l’épisode. Les distinguer évite la confusion la plus fréquente, qui consiste à prendre pour une spécialité rare ce que tout militaire français sait faire.
- La fouille opérationnelle élémentaire est commune à toutes les armes. Elle recouvre le contrôle des personnes et des véhicules, par exemple à l’entrée d’une emprise militaire. Tout militaire est censé pouvoir l’exécuter.
- La fouille opérationnelle complémentaire relève de l’arme du génie en général. Elle s’applique à des zones et à des habitations occupées, et c’est à ce titre que les groupes du génie ont été employés dans la bande sahélo-saharienne.
- La fouille opérationnelle spécialisée est confiée aux sections spécialisées des régiments du génie. Elle se définit par son domaine d’emploi, les milieux périlleux, et par les qualifications particulières qu’elle exige.
Ces trois niveaux figurent sur l’insigne de la section, sous la forme de trois étoiles. La hiérarchie n’est donc pas une commodité de langage : elle structure la formation, la répartition des missions entre unités et, au bout du compte, l’identité de la section.
L’héritage des sections grottes d’Algérie
La fouille opérationnelle spécialisée française a une généalogie que le chef de section retrace en quelques phrases. À la fin des années 1950 et au début des années 1960, pendant la guerre d’Algérie, l’armée française crée des sections dites grottes, chargées d’aller chercher l’adversaire dans les cavités où il se réfugie. Ces sections sont ensuite dissoutes et le savoir-faire disparaît des unités.
Le second héritage est britannique. Pendant les années 1960, l’armée britannique constitue des unités de recherche pour faire face à la campagne de l’Armée républicaine irlandaise. Le chef de la section FOS du 17e RGP les présente comme l’équivalent étranger le plus proche de la spécialité française, avec une différence d’orientation : ces unités britanniques travaillent davantage dans le champ du renseignement. Il ne connaît pas d’équivalent direct dans l’armée américaine.
C’est de ces deux modèles que naît, en 2008, la première section de fouille opérationnelle spécialisée, créée au 17e RGP. L’insigne de la section en porte la trace : la chauve-souris vient des sections grottes de la guerre d’Algérie, les trois étoiles rappellent les trois niveaux de fouille. Interrogé sur une éventuelle référence à un personnage de bande dessinée, le chef de section répond que ce n’est pas le sujet.
Une section FOS chez les parachutistes
Le 17e RGP est le seul régiment de génie parachutiste de l’armée de Terre, et cette appartenance change la manière dont la section FOS travaille. Le chef de section ne revendique pas de mission spécifique liée au parachutisme : il décrit une contrainte. Le matériel de la spécialité est volumineux, et la mise à terre par voie aérienne impose de l’emporter dans un volume réduit.
La section travaille donc, selon ses termes, « de façon légère et rustique », et il y voit paradoxalement une force : la capacité à remplir la même mission que les autres sections spécialisées avec moins de moyens transportés. C’est l’un des rares points où le 17e RGP se distingue des sections FOS des autres régiments du génie, dont le fonctionnement est par ailleurs identique.
Au régiment, la section FOS partage ses locaux avec les commandos parachutistes et avec les plongeurs de combat du génie. Cette proximité quotidienne produit de la cohésion, mais elle a surtout une valeur professionnelle : les trois unités échangent leurs retours d’expérience, se corrigent et font remonter ensemble leurs besoins. La section ne forme pas systématiquement ses équipiers à la plongée, mais elle cherche à qualifier certains d’entre eux pour travailler avec les plongeurs de combat du génie sur les missions qui le demandent.
Intégrer la FOS : sélections et qualifications
Intégrer une section de fouille opérationnelle spécialisée suppose deux choses distinctes : détenir les qualifications, et réussir les sélections du régiment. Le chef de section insiste sur cet ordre, parce qu’il explique pourquoi un militaire déjà qualifié peut malgré tout ne pas rester dans la section.
La qualification initiale s’obtient par un stage à l’école du génie, à Angers, suivi aussi bien par les militaires du rang que par les cadres. S’y ajoutent des qualifications complémentaires, notamment dans le domaine du franchissement commando et dans celui de l’intervention sur munitions. Ces dernières conditionnent l’entrée en section spécialisée.
Les sélections, elles, se déroulent au régiment et durent environ une semaine. Elles ne visent pas seulement à mesurer une performance : le chef de section les décrit comme une recherche de potentiel, destinée à détecter chez les candidats ce qui leur permettra de tenir dans la durée. Une partie se déroule en milieu nautique et le chef de section la qualifie d’exigeante. Les premiers jours sont consacrés à de l’instruction et aux conseils nécessaires pour aborder la suite, et le candidat qui possède les qualités recherchées est pris : la section considère qu’il lui revient ensuite de l’amener au niveau.
Le parcours du chef de section illustre cette logique. Engagé comme militaire du rang dans un régiment du génie, il rejoint l’École nationale des sous-officiers d’active, devient chef de groupe en section de génie de combat, puis demande sa mutation au 17e RGP après une dizaine d’années. Déjà qualifié en fouille, il passe malgré tout plusieurs semaines à être évalué par les anciens de la section avant d’y être admis, puis part en formation d’instructeur commando, dont dépendait son maintien. Sa conclusion sur ce point est nette : « rien n’est fait, rien n’est acquis ».
Le profil recherché au recrutement
Le premier critère est un critère de génie. Le chef de la section FOS du 17e RGP parle de « l’oeil du sapeur », c’est-à-dire du goût de l’observation du terrain et de la capacité à apprécier s’il présente ou non une menace. C’est une disposition d’esprit avant d’être une technique, et elle se manifeste selon lui dès les premières années de service dans l’arme du génie.
Le deuxième critère est physique. Servir en section spécialisée impose, selon le chef de section, d’être au moins au niveau des autres sections du régiment et, si possible, au-dessus : c’est ce qui garantit la légitimité de la section à l’intérieur du 17e RGP. La rusticité compte autant que la performance.
Le troisième critère est l’adaptabilité, au double sens de l’aptitude à évoluer dans des milieux très différents, terrestres comme aquatiques, et de la capacité à s’intégrer vite dans une section qu’il décrit comme très soudée. S’y ajoute une condition que le chef de section formule sans détour : il ne faut pas être claustrophobe, puisque le travail en milieu confiné est étroit par nature. Il ajoute qu’il ne s’agit pas pour autant d’un goût du risque, mais d’une appétence pour ce type de milieu.
L’autonomie est la qualité qu’il met en avant lorsqu’il parle de commandement. Le chef de section décrit une section composée de techniciens autonomes, et estime qu’elle se commande différemment d’une section de jeunes engagés, avec une exigence de rigueur qui ne disparaît pas pour autant.
Du Sahel au Liban, les engagements
En 2015, une équipe de la section FOS du 17e RGP est projetée dans la bande sahélo-saharienne, où elle travaille avec les plongeurs de combat du génie et les commandos parachutistes du régiment. Les missions y sont déclenchées sur renseignement et visent des points identifiés, avec pour objectif de récupérer ou de détruire ce qui s’y trouve afin de priver l’adversaire de ses ressources.
La section est ensuite engagée au Mali dans le cadre de l’opération Barkhane, cette fois sous la forme d’un groupe FOS inséré dans une section de génie de combat. Le chef de section décrit un emploi mixte : des missions classiques du génie de combat, comme la sécurisation et l’ouverture d’itinéraires, et des missions propres à la spécialité, portant sur des villages et sur des véhicules.
La mission dont il parle le plus longuement est l’opération Amitié, au Liban, déclenchée après l’explosion d’un stock de nitrate d’ammonium sur le port de Beyrouth, en août 2020. Arrivé au régiment quatre jours plus tôt, il part avec une équipe de fouille et une équipe de plongeurs. La mission initialement envisagée, la recherche de survivants dans les décombres, revient finalement à la sécurité civile pour des raisons de répartition entre acteurs.
L’équipe est alors employée à autre chose : sécuriser des bâtiments du port, mettre en place des points de franchissement, travailler sur corde pour retirer des éléments métalliques instables et éviter le suraccident. Elle fouille également un navire échoué à la recherche de personnes prisonnières de la coque. Le chef de section souligne que cette mission sortait du cadre habituel de la spécialité, et qu’elle a été d’autant plus formatrice.
Il précise d’ailleurs que le travail sur corde n’est pas une identité, mais un moyen. La section n’est pas, selon sa formule, composée de cordistes : ce sont des outils qui servent à accéder à des milieux autrement inaccessibles.
Les réquisitions judiciaires en France
Une réquisition judiciaire est la demande par laquelle une autorité d’enquête sollicite le concours d’un moyen extérieur, ici une unité militaire, pour un acte précis. La section FOS du 17e RGP est régulièrement réquisitionnée par les forces de sécurité intérieure dans le cadre d’enquêtes criminelles. C’est une particularité née au 17e RGP, que les sections spécialisées des autres régiments du génie pratiquent désormais également.
Ce que recherche la section dans ce cadre est décrit sans ambiguïté par le chef de section : de l’armement, des munitions, des stupéfiants, le projectile ayant servi à commettre un homicide, ou encore le corps d’une personne disparue. Les enquêteurs de la police et de la gendarmerie possèdent des compétences comparables mais des moyens plus limités, si bien que la section intervient le plus souvent en dernier recours, quand la recherche n’a pas abouti.
Le travail est alors conjoint. La section échange avec les enquêteurs sur les éléments du dossier et conseille sur les zones à traiter, aux côtés des techniciens en investigation criminelle et des équipes pyrotechniques de la gendarmerie. Le chef de section cite une intervention où une équipe du 2e régiment de dragons, unité spécialisée en défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique, a été engagée pour armer une chaîne de décontamination, le milieu de recherche étant contaminé.
Le chef de section voit dans ces réquisitions un point fort de son unité. Elles donnent aux équipiers l’occasion d’exercer leur spécialité sur le territoire national, elles enrichissent l’expérience collective de la section, et elles font connaître l’armée de Terre dans la société française. L’exemple qu’il retient pour en dire la difficulté est celui d’un projectile de quelques grammes à retrouver sur une zone de plusieurs hectares.
Rester en section, attirer des candidats
La durée de service en section de fouille opérationnelle spécialisée varie fortement. Le chef de section évoque des équipiers très compétents qui restent cinq à six ans avant de chercher autre chose, et d’autres qui s’installent dans la spécialité : le plus ancien fouilleur du régiment sert dans sa section depuis la création de celle-ci, en 2008. Il y voit une nécessité plus qu’une curiosité, la transmission aux plus jeunes de ce qui a été acquis en une quinzaine d’années dépendant entièrement de ces anciens.
Le recrutement interne, lui, s’est tendu. Il y a cinq ans encore, les volontaires se présentaient nombreux aux sélections, attirés par les projections et par les réquisitions judiciaires. Le flux a diminué depuis. Le chef de section avance deux explications : un effet de génération, avec des candidats moins disposés à passer une semaine de sélection intense, et un tournant plus général de l’armée de Terre vers la préparation à la haute intensité, qui déplace les attentes.
Il présente donc l’attractivité comme le chantier du moment de sa section, et la communication comme le principal levier dont il dispose. L’argument qu’il met en avant n’est ni le matériel ni le prestige, mais l’ambiance de travail : une section soudée, composée de professionnels autonomes, dans laquelle il dit prendre plaisir à commander.
Ce que la guerre en Ukraine change
La guerre en Ukraine est, selon le chef de la section FOS du 17e RGP, un sujet de conversation quotidien dans la section. Le minage y est permanent et le piégeage généralisé, ce qui place la spécialité au centre des préoccupations tactiques plutôt qu’à sa périphérie.
Le chef de section cite les combats dans les sous-sols de l’usine de Marioupol comme l’exemple le plus parlant pour sa section : des forces qui manoeuvrent sous terre, dans un milieu confiné, c’est-à-dire précisément le domaine d’emploi de la fouille opérationnelle spécialisée. Il en tire une conséquence directe sur l’entraînement, qu’il dit orienter en fonction de ce qui s’observe sur le front de l’Est.
Il se garde en revanche de revendiquer un statut de commando. Interrogé sur l’infiltration, il répond que sa section n’a pas cette prétention, tout en jugeant plausibles des opérations conjointes avec les plongeurs de combat du génie et les commandos parachutistes du régiment, où la connaissance des réseaux souterrains serait mise au service d’un objectif commun. Sur le plan des équipements, la section n’est pas prescriptrice : elle perçoit les matériels décidés en central, les emploie et fait remonter ce qui fonctionne ou non, ce qui constitue selon lui sa véritable contribution à l’innovation.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que la fouille opérationnelle spécialisée (FOS) ?
La fouille opérationnelle spécialisée est le troisième et dernier niveau de fouille de l’armée de Terre française. Elle est confiée à des sections spécialisées des régiments du génie et consiste à rechercher des ressources dissimulées par un adversaire dans des milieux dits périlleux : cavités naturelles, réseaux souterrains, espaces confinés, atmosphères dégradées. Sa finalité est de priver l’adversaire de ses ressources et de contribuer à l’attaque de ses réseaux. Elle se distingue de la fouille élémentaire, que pratique toute l’armée de Terre, et de la fouille complémentaire, propre à l’arme du génie.
Comment intégrer une section FOS dans l’armée de Terre ?
Intégrer une section de fouille opérationnelle spécialisée suppose d’abord de servir dans l’arme du génie, puis de suivre un stage à l’école du génie, à Angers, ouvert aux militaires du rang comme aux cadres. Viennent ensuite des qualifications complémentaires, notamment en franchissement commando et en intervention sur munitions. Au 17e RGP, l’admission passe enfin par des sélections d’environ une semaine organisées au régiment, qui comportent une part en milieu nautique. Le chef de section précise que la qualification seule ne suffit pas : un militaire déjà breveté est évalué par la section avant d’y être admis.
Quelle différence entre la FOS et le déminage ?
Le déminage et la fouille opérationnelle spécialisée sont deux spécialités distinctes du génie, présentes toutes deux au 17e RGP. Le démineur intervient sur des munitions et des engins explosifs pour les neutraliser, comme le décrit l’épisode #120 du podcast Défense Zone. La section FOS, elle, a pour objet de rechercher ce qu’un adversaire a dissimulé, dans des milieux difficiles d’accès, afin de le renseigner puis de l’ôter à son propriétaire. Les deux spécialités se recoupent par la formation, l’intervention sur munitions figurant parmi les qualifications demandées aux équipiers de la section FOS.
La FOS intervient-elle en France ?
Oui. Les sections de fouille opérationnelle spécialisée sont réquisitionnées par les forces de sécurité intérieure dans le cadre d’enquêtes criminelles, sur le territoire national. Elles sont sollicitées lorsque les moyens de la police et de la gendarmerie ont atteint leurs limites, pour rechercher notamment de l’armement, des munitions, des stupéfiants ou une personne disparue. Le travail se fait avec les enquêteurs et, selon les cas, avec les techniciens en investigation criminelle ou d’autres unités militaires spécialisées. Cette activité est née au 17e RGP avant d’être reprise par les sections spécialisées des autres régiments du génie.
À écouter également
- #116 : Les missions du génie parachutiste (17e RGP)
- #120 : Le métier de démineur parachutiste
- #148 : Rencontre avec le fauconnier du 17e RGP
- #211 : Commander le 2e Régiment étranger de génie (Légion étrangère)
- #26 : Immersion exclusive dans l’opération Barkhane
Pour aller plus loin sur Défense Zone
- La fouille opérationnelle spécialisée du 17e RGP
- Le génie parachutiste, présentation du 17e RGP
- Les démineurs parachutistes du 17e RGP
- Le génie de l’armée de Terre, du combat au secours
- La gendarmerie scientifique et l’investigation criminelle
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