Brice a été blessé en Afghanistan en 2008, à 25 ans, et il lui a fallu douze années pour se remettre debout. À l’été 2024, il veillait sur la flamme olympique. Dans cet épisode enregistré au printemps 2024, Défense Zone reçoit Brice, ancien parachutiste du 8e RPIMa engagé en février 2005, blessé lors de l’embuscade d’Uzbin et placé depuis 2020 en congé de longue durée pour maladie. L’angle suivi ici est le sien : la reconstruction par le sport, des premiers stages ouverts aux militaires blessés jusqu’aux Invictus Games, et le rôle de gardien de la flamme olympique et paralympique qu’il a tenu pendant les Jeux de Paris 2024. Le parcours institutionnel d’un militaire blessé psychique, de la reconnaissance de la blessure aux dispositifs du ministère des Armées, est traité dans l’épisode #126 ; l’action de la Fondation Résilience auprès des blessés l’est dans le #155. Ni l’un ni l’autre n’est repris ici.
Cet épisode est un témoignage personnel. Brice a choisi de témoigner publiquement et parle en son nom : ses propos n’engagent que lui. Défense Zone ne détaille pas ses blessures au-delà de ce qu’il en dit lui-même, ne présente aucune méthode d’accompagnement comme validée et ne donne aucun conseil de soin : la prise en charge relève du Service de santé des armées et des professionnels de santé. Toute personne concernée peut joindre Écoute Défense, la ligne du Service de santé des armées, au 08 08 800 321, gratuitement et 24 heures sur 24.
Ce qu’il faut retenir de cet épisode
- Fils de militaire, Brice s’engage en février 2005 au 8e RPIMa, à Castres, et choisit ce régiment pour une raison qu’il assume : il voulait « un régiment qui envoie », « un régiment où j’allais sortir de ma zone de confort ».
- Sa première projection date de janvier 2006 : une alerte pour la Côte d’Ivoire arrêtée au Gabon, six mois sur place, et une intervention de nuit au Tchad pour tenir l’aéroport de N’Djamena pendant une tentative de coup d’État.
- Il est en Afghanistan en 2008, au moment de l’embuscade de la vallée d’Uzbin du 18 août 2008, où dix militaires français ont été tués. Il n’était pas dans la section prise à partie : sa section est montée en renfort comme force de réaction rapide. Il avait 25 ans.
- Un syndrome post-traumatique lui est diagnostiqué dès les jours suivants, à une époque où il dit n’avoir jamais entendu le terme : « personne ne connaissait ça en 2008 ».
- Le déclic vient d’un premier stage sportif proposé par sa référente de la CABAT. Aux Invictus Games de Düsseldorf, en septembre 2023, il repart avec une médaille d’argent en basket fauteuil, qu’il présente comme la première médaille française en sport collectif de la compétition.
- Gardien de la flamme olympique et paralympique de Paris 2024, il a été retenu sur dossier parmi une centaine de candidatures de l’armée de Terre. Une dizaine de gardiens venaient du ministère des Armées et il dit avoir été le seul blessé de guerre du groupe.
Brice, parachutiste au 8e RPIMa
Brice est un ancien parachutiste de l’armée de Terre, âgé de 41 ans au moment de l’entretien et établi dans la région toulousaine. Fils de militaire, il décrit un père entré par le rang, sorti officier et toujours réserviste, et une vocation qui n’a jamais varié. Quand il s’engage en février 2005, il vise le 8e RPIMa, le 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine, implanté à Castres, et refuse d’envisager une autre affectation.
Le début de parcours est classique pour un engagé de l’infanterie parachutiste : six mois de classes, puis les stages du cursus. La dureté de cette formation, dit-il, ne pèse rien au regard d’une vie entière, et ce sont ces semaines-là qui laissent les meilleurs souvenirs, parce qu’elles ont été traversées en groupe.
Sa première opération intervient en janvier 2006. Le régiment part en alerte pour la Côte d’Ivoire, la situation se calme, et le détachement reste six mois au Gabon. Pendant ce séjour, sa section est engagée de nuit au Tchad une dizaine de jours, pour sécuriser l’aéroport de N’Djamena lors d’une tentative de coup d’État. Un second séjour au Gabon suit. Puis vient 2008 et l’Afghanistan.
Après 2010, Brice quitte le 8e RPIMa et sert dix ans au 1er RTP, le 1er régiment du train parachutiste, jusqu’en 2020. Il est depuis en congé de longue durée pour maladie. Ce deuxième temps de carrière, il le résume d’une phrase qui dit l’essentiel de son état pendant ces années : « j’étais là, mais je n’étais pas là ».
Uzbin 2008 et la blessure invisible
L’embuscade de la vallée d’Uzbin, le 18 août 2008, est l’événement de référence du parcours de Brice. Dix militaires français y ont été tués. Défense Zone ne revient pas ici sur le déroulé tactique de cette journée ni sur les personnes qui y ont été blessées ou tuées, et Brice lui-même refuse d’entrer dans le détail : « pas de détails, parce que c’était violent et ça ne sert à rien d’en parler ; il faut respecter les familles et nos morts ».
Ce qu’il accepte de décrire, c’est sa position ce jour-là. Sa section n’était pas dans l’élément pris à partie : elle tenait la base et elle est montée en renfort comme force de réaction rapide, c’est-à-dire le détachement tenu prêt à intervenir immédiatement quand une unité engagée demande de l’aide. Arrivée par le bas d’un terrain dont les hauteurs étaient tenues, elle a été prise sous le feu, a dû décrocher, puis attendre la nuit pour s’infiltrer et récupérer tout le monde. Brice souligne deux facteurs souvent oubliés : la chaleur, et un équipement individuel sans rapport avec celui d’aujourd’hui.
Brice avait 25 ans. Un syndrome post-traumatique lui est diagnostiqué presque immédiatement, ce qu’il présente comme une chance de calendrier plutôt que comme la norme de l’époque : le terme lui était inconnu, et il estime que personne, autour de lui, ne savait alors de quoi il s’agissait. Trois militaires de sa section, plus un quatrième d’un autre régiment, sont rentrés en France dans la même situation.
La suite, Brice la nomme sans détour : une blessure invisible. Il raconte s’être présenté dans un club de sport en se disant blessé de guerre et avoir été toisé par un interlocuteur qui lui a lancé qu’il n’avait rien. C’est pour cela, explique-t-il, que ceux qui le peuvent doivent témoigner : pour que l’absence de cicatrice cesse d’être lue comme une absence de blessure. Le détail de sa prise en charge et de son état de santé n’est pas rapporté ici. La reconnaissance d’une blessure psychique, les cellules d’aide et les dispositifs du ministère des Armées font l’objet de l’épisode #126, traité avec un ancien du CPA 10 et un praticien.
La reconstruction par le sport, concrètement
La reconstruction par le sport est, chez Brice, un choix personnel avant d’être un dispositif. Il était sportif avant l’armée, il l’est resté pendant, et il savait ce qui le ferait sortir de chez lui. Il prend soin de relativiser la recette : « ça peut être le chant, d’autres vont écrire des livres, d’autres le jardinage, ou le théâtre. Moi, c’est le sport. » Il est aussi explicite sur la place de cette pratique, qui vient selon ses mots en plus des traitements, jamais à leur place.
La fonction que Brice décrit n’est pas la performance, c’est la mise en mouvement. Sortir de chez soi, revoir du monde, transpirer. Il raconte les jours où il n’a envie de rien, où il se sent en train de s’enfoncer, et où c’est sa femme qui insiste jusqu’à ce qu’il parte courir une demi-heure. Il en revient apaisé et la remercie. Ce rôle de l’entourage revient plusieurs fois dans l’entretien : la famille, souligne-t-il, subit la blessure sans l’avoir choisie, et il faut en prendre soin autant que du blessé lui-même.
Interrogé sur les travaux scientifiques consacrés aux effets du sport sur le syndrome post-traumatique, Brice répond qu’il n’en connaît pas et qu’il n’a jamais été sollicité pour l’un d’eux. La précision mérite d’être relevée telle quelle : son propos est celui d’un témoin, pas d’un praticien, et Défense Zone ne présente le sport ni comme un soin, ni comme une méthode validée.
Les stages sportifs ouverts aux militaires blessés
Le premier pas, pour Brice, est venu de sa référente de la CABAT. La CABAT, cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre, est la structure qui prend l’attache d’un militaire de l’armée de Terre dès sa blessure et qui suit ensuite son dossier et sa famille. Chaque armée dispose d’une cellule équivalente. C’est cette référente qui lui a proposé son premier stage.
Les Rencontres militaires blessures et sports, désignées par l’acronyme RMBS, sont des sessions sportives organisées par le ministère des Armées à l’intention des militaires blessés (ministère des Armées, site defense.gouv.fr, consulté le 20 septembre 2026). Elles sont conduites avec le Centre national des sports de la Défense, l’établissement du ministère chargé du sport militaire. Brice en décrit le contenu simplement : refaire du sport, retrouver des jeux collectifs, revoir du monde.
Ce premier stage a compté pour une raison qu’il n’avait pas anticipée : il y a retrouvé des anciens de ses deux régiments. Le rythme décrit ensuite est d’une semaine tous les deux mois, partout en France, du karting à la plongée. L’intérêt n’est pas l’activité elle-même, insiste Brice, mais le fait de sortir de chez soi à intervalles réguliers.
À partir de là s’ouvrent deux voies vers la compétition. La première passe par des trials organisés aux États-Unis, où Brice s’est rendu en 2023 avec la CABAT et où il a remporté, selon son récit, trois médailles en natation et une en basket fauteuil, face à plusieurs délégations étrangères. La seconde, d’un tout autre gabarit, ce sont les Invictus Games.
Invictus Games : la compétition des militaires blessés
Les Invictus Games sont une compétition internationale multisports réservée aux militaires blessés, en service ou anciens, créée par le prince Harry. Pour la délégation française, la préparation est conduite avec le Centre national des sports de la Défense. Brice parle d’un net cran au-dessus des trials américains : il évoque environ 500 athlètes à Düsseldorf, en septembre 2023.
Le fait marquant, pour lui, tient en une finale. L’équipe de France de basket fauteuil s’y est inclinée devant les États-Unis, dans un stade plein, et est repartie avec une médaille d’argent qu’il présente comme la première médaille française en sport collectif de l’histoire de la compétition. La médaille est dans son salon. Brice refuse pourtant le mot d’athlète de haut niveau, qu’il juge usurpé le concernant.
L’autre particularité des Invictus Games, souvent ignorée, est que les familles font partie du déplacement. Brice y est allé avec sa femme et son fils aîné, et cite parmi ses meilleurs souvenirs les activités organisées pour les enfants. Cela rejoint ce qu’il dit du rôle de l’entourage dans la durée.
Le dispositif d’accueil est également décrit dans l’entretien : bouchons d’oreilles et casques pour les cérémonies, chambres isolées du bruit dans l’enceinte, espaces de repos et psychologues sur place. Brice ajoute que la présence exclusive de blessés change la nature du regard porté sur chacun : « il n’y a pas de regard », résume-t-il.
À la date de l’entretien, au printemps 2024, Brice était sélectionné une seconde fois, pour les Invictus Games de Vancouver prévus en février 2025, et annoncé comme capitaine de la délégation française. Sa préparation reposait sur la natation, encadrée dans une piscine mise à sa disposition près de chez lui, et sur les sports collectifs travaillés pendant les stages du Centre national des sports de la Défense : basket fauteuil et volley assis, avec des rencontres contre des clubs civils et contre la délégation belge.
Gardien de la flamme olympique : en quoi consiste le rôle
Un gardien de la flamme olympique n’est pas un porteur de torche. C’est un accompagnateur chargé de veiller à ce que la flamme ne s’éteigne jamais, pendant le relais comme entre deux étapes. Brice résume sa mission en une phrase : « mon job, ça va être de veiller à ce que la flamme ne s’éteigne jamais ».
Dans la journée, les gardiens de la flamme se placent derrière le porteur pour le guider sur son parcours, le faire ralentir ou accélérer, et surtout le rassurer. Le relais de chaque porteur dure environ 200 mètres, devant une foule et sur un événement suivi dans le monde entier : beaucoup de porteurs sont tendus, et le rôle du gardien est d’abord là.
Derrière le cortège suivent des lanternes de sécurité contenant le feu allumé à Olympie, qui permettent de rallumer une torche en cas d’extinction. Ces lanternes ne sont jamais laissées seules. Brice décrit une garde permanente, y compris la nuit et pendant les repas. L’objectif de la séquence olympique était d’amener la flamme jusqu’à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, le 26 juillet 2024.
Brice était également engagé sur le relais paralympique. La flamme paralympique a été allumée à Stoke Mandeville, en Angleterre, avant d’être acheminée jusqu’à la cérémonie d’ouverture des Jeux Paralympiques de Paris, le 28 août 2024. Il en parle comme d’un prolongement logique : le relais paralympique est celui où sa qualité de blessé de guerre prenait le plus de sens.
Comment devient-on gardien de la flamme
La sélection s’est faite sur volontariat et sur dossier. Brice indique avoir été sollicité par la cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre, qui a monté son dossier, et évoque une centaine de candidatures au sein de l’armée de Terre. Une dizaine de gardiens de la flamme venaient au total du ministère des Armées.
Il reconnaît avoir accepté avant de savoir précisément de quoi il s’agissait. Des sessions de formation ont suivi, puis un test grandeur nature au printemps 2024. À cette occasion, les organisateurs cherchant des gardiens supplémentaires, il a été basculé également sur le relais olympique et informé qu’il serait présent à la cérémonie d’ouverture.
Brice dit avoir été le seul blessé du groupe issu du ministère des Armées, et en tire la formule qui résume sa participation : « c’est un honneur de représenter aussi les blessés des armées ». Son rôle n’était pas une récompense individuelle, mais une visibilité offerte à une catégorie de militaires que le grand public identifie mal.
Sport adapté et handicap : ce que voit un blessé
Le sport adapté occupe une place particulière dans le récit de Brice, parce qu’il résout un problème que les compétitions ordinaires posent. En basket fauteuil, tout le monde est en fauteuil ; en volley assis, tout le monde est au sol. Un participant amputé et un participant qui ne l’est pas se retrouvent au même niveau, et le handicap, physique ou psychique, cesse d’être le critère de comparaison.
Brice décrit le même nivellement entre nations : l’appartenance nationale s’efface au profit d’une condition commune, reconnaissable sans un mot échangé, celle de quelqu’un qui a souffert dans sa chair ou psychologiquement. C’est, selon lui, le seul message de ces événements. Non pas une performance sportive, mais la démonstration qu’un parcours peut repartir du fond, jusqu’à des sélections paralympiques pour certains de ses camarades.
Lien armée nation, classes défense et sport civil
Interrogé sur le lien armée nation, Brice répond par des exemples plutôt que par des principes. Il regrette qu’on ne parle des armées qu’autour du 14 juillet et du 11 novembre, alors que des militaires français sont engagés ou prépositionnés en permanence, et cite les cérémonies mémorielles et les reportages comme les vecteurs les plus efficaces.
Brice insiste surtout sur les classes défense, ces classes de collège ou de lycée conduites en partenariat avec une unité ou un organisme militaire. Il y est intervenu deux fois et juge le format précieux : des élèves de troisième découvrent qu’il existe des blessés et posent leurs questions directement. Une classe défense du nord de la France s’est même déplacée à Düsseldorf pour interviewer les athlètes de la délégation française pendant les Invictus Games.
Il cite également le Bleuet de France, emblème français de solidarité envers le monde combattant, et son travail de visibilité, notamment le floquage des maillots de Ligue 1 autour du 11 novembre. Sur les passerelles entre sport professionnel et armées, Brice observe des rapprochements réels mais épisodiques, et les rencontres régulières, lors de ses stages, avec les athlètes de haut niveau sous contrat avec les armées.
Ce que Brice retient de son parcours
Brice s’était engagé avec un objectif simple : faire carrière, partir aux quatre coins du monde. Cet objectif s’est arrêté au bout de trois ans de service pleinement vécu. Il situe sa période la plus difficile entre 2008 et 2020, et considère que c’est le sport qui lui a permis d’attraper les mains tendues.
La liste de ce que Brice a fait depuis sert de démonstration : des trials aux États-Unis, deux participations aux Invictus Games, deux étapes du Tour de France sur les trente derniers kilomètres, la flamme olympique et la flamme paralympique. Son message tient en deux idées qu’il répète : ne pas rester seul, et accepter l’aide de sa famille.
Interrogé sur la conduite à tenir pour un militaire qui traverse une phase difficile, Brice renvoie à la chaîne institutionnelle et à elle seule : rendre compte à son unité, puis s’adresser au Service de santé des armées, qui orientera, la cellule d’aide aux blessés de son armée prenant ensuite le relais. Défense Zone ne formule aucun autre conseil sur ce point.
Le dernier mot de l’épisode est adressé aux jeunes engagés, et il ne parle pas de blessure. Brice y revient sur la dureté des stages de cursus pour dire qu’elle ne pèse rien à l’échelle d’une vie, et que ce sont ces moments partagés qui restent : « les meilleurs souvenirs que j’ai à l’armée, c’est quand on a souffert avec les collègues ».
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un gardien de la flamme olympique ?
Un gardien de la flamme olympique est un accompagnateur du relais chargé de veiller à ce que la flamme ne s’éteigne pas. Il ne porte pas la torche : il se tient derrière le porteur pour le guider sur ses 200 mètres de parcours, réguler son allure et le rassurer. Le dispositif comprend aussi des lanternes de sécurité contenant le feu allumé à Olympie, qui permettent de rallumer une torche et restent sous surveillance permanente. Pour Paris 2024, une dizaine de gardiens venaient du ministère des Armées, selon le témoignage recueilli dans cet épisode.
Qui peut participer aux Invictus Games ?
Les Invictus Games sont réservés aux militaires blessés, en service ou anciens, des nations participantes. Pour la France, l’entrée se fait par la filière du soutien aux blessés : la cellule d’aide aux blessés de l’armée d’appartenance monte le dossier, et la préparation est conduite avec le Centre national des sports de la Défense. La compétition se dispute en sport adapté, du basket fauteuil au volley assis, et les familles accompagnent la délégation. L’édition de Düsseldorf s’est tenue en septembre 2023, celle de Vancouver en février 2025.
Comment un militaire blessé peut-il reprendre le sport ?
Un militaire blessé qui souhaite reprendre une activité sportive passe en pratique par la cellule d’aide aux blessés de son armée, la CABAT pour l’armée de Terre, qui lui désigne un référent. Celui-ci peut l’orienter vers les Rencontres militaires blessures et sports, organisées par le ministère des Armées à l’intention des blessés (ministère des Armées, site defense.gouv.fr, consulté le 20 septembre 2026) avec le Centre national des sports de la Défense. Le témoignage recueilli ici décrit un rythme d’une semaine tous les deux mois. Ces stages ouvrent ensuite, pour ceux qui le souhaitent, vers la compétition internationale.
Le sport soigne-t-il le syndrome post-traumatique ?
Cet article ne l’affirme pas et l’épisode ne le prétend pas. Brice décrit le sport comme ce qui l’a fait sortir de chez lui et remis en lien avec les autres, en plus des traitements et jamais à leur place, et il précise n’avoir connaissance d’aucune étude scientifique sur la question. Défense Zone ne présente aucune méthode d’accompagnement comme validée : le soin relève du Service de santé des armées et des professionnels de santé. Une personne concernée, militaire ou proche, peut joindre Écoute Défense, la ligne du Service de santé des armées, au 08 08 800 321, gratuitement et 24 heures sur 24.
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