La Fondation Résilience a été créée par un ancien militaire pour traiter un angle mort : ce qui arrive à un blessé des armées une fois ses soins terminés. Dans cet épisode enregistré sur le salon Milipol à Paris, Défense Zone reçoit Geoffrey Hodicq, ancien militaire blessé en opération et président de la Fondation Résilience. Cet article suit un angle unique : ce qu’est cette structure, ce qu’elle fait, à qui elle s’adresse, comment la solliciter et comment la soutenir. Le parcours institutionnel du blessé, de la reconnaissance de la blessure aux dispositifs du ministère des Armées, est traité dans un autre épisode, le #126.
Cet épisode est un entretien. Les positions exprimées par Geoffrey Hodicq sont les siennes et n’engagent que lui. Défense Zone ne présente aucune méthode d’accompagnement comme validée et ne donne aucun conseil de soin : la prise en charge relève du Service de santé des armées et des professionnels de santé. Toute personne concernée peut joindre Écoute Défense, la ligne du Service de santé des armées, au 08 08 800 321, gratuitement et 24 heures sur 24.
Ce qu’il faut retenir de cet épisode
- Le nom usuel dit « fondation », la catégorie juridique est autre : au répertoire Sirene consulté le 20 septembre 2026, un fonds de dotation dénommé Résilience est enregistré dans l’Ain depuis le 9 décembre 2022, sous le numéro SIREN 922 815 592, pour une activité d’action sociale sans hébergement.
- Un fonds de dotation collecte des fonds privés et en affecte le produit à une mission d’intérêt général, sur un régime déclaratif, sans agrément préalable (ministère de l’Économie, direction des affaires juridiques, page « Fonds de dotation », consultée le 20 septembre 2026).
- Le constat de départ tient en une question de Geoffrey Hodicq : « après la consolidation, qu’est-ce qu’on fait ? » Le soutien, dit il, est solide jusqu’à la consolidation médicale, beaucoup moins outillé ensuite, au moment de l’emploi civil.
- La première promotion a réuni douze apprenants formés au métier d’éducateur sportif, avec, selon son président, 100 % de réussite devant le jury au terme de quatre mois.
- Le modèle repose sur une contrepartie écrite : la formation est payée par la fondation, et le vétéran rend en heures d’encadrement de jeunes le volume horaire financé.
- Pour la soutenir, le droit fiscal ouvre une réduction d’impôt de 60 % aux entreprises et de 66 % aux particuliers, dans des plafonds précis et à condition que l’organisme soit éligible au mécénat.
Fondation Résilience : ce qu’est juridiquement la structure
La Fondation Résilience est une structure privée à but non lucratif qui finance la formation professionnelle d’anciens militaires blessés et les emploie ensuite à encadrer des jeunes en difficulté. Le mot « fondation » relève de l’usage courant, pas de la catégorie juridique. Au répertoire Sirene, consulté le 20 septembre 2026, un fonds de dotation dénommé Résilience est enregistré dans l’Ain depuis le 9 décembre 2022, sous le numéro SIREN 922 815 592, pour une activité déclarée d’action sociale sans hébergement, avec une appartenance à l’économie sociale et solidaire.
Un fonds de dotation est un véhicule créé par la loi pour capter des financements privés, les capitaliser et en affecter le produit à une œuvre d’intérêt général. Il peut conduire lui même l’activité ou financer d’autres organismes sans but lucratif. Sa création relève d’un régime déclaratif, sans agrément préalable, contrairement à la fondation reconnue d’utilité publique, et la déclaration est publiée au Journal officiel des associations et fondations d’entreprise (ministère de l’Économie, direction des affaires juridiques, page « Fonds de dotation », consultée le 20 septembre 2026).
La distinction n’est pas un détail de forme pour qui envisage de donner : elle commande la gouvernance et les obligations de publication. Défense Zone n’a pas identifié, au 20 septembre 2026, de site officiel publiant les statuts et les coordonnées de la Fondation Résilience. Plusieurs structures françaises portent le mot « résilience » dans leur dénomination, ce qui rend la vérification d’autant plus utile avant tout versement.
Pourquoi les défis sportifs ne suffisaient plus
Avant la fondation, Geoffrey Hodicq a animé pendant huit ans une association de blessés organisée autour du défi sportif : courses d’obstacles, expéditions, traversées à la nage. Il n’en renie rien : ces formats, portés par de nombreuses associations de vétérans, oxygènent et remettent des anciens militaires en groupe.
Sa critique porte sur ce qui se passe le lundi matin. « Ça ouvre pas forcément sur une perspective d’avenir », résume t il : un défi ponctuel ne produit ni statut, ni revenu, ni place dans le monde du travail. De cette frustration est née la bascule vers une logique de parcours, avec une formation qualifiante au bout. La consolidation médicale, moment où l’état d’un blessé est considéré comme stabilisé, clôt la phase de soins, pas la vie professionnelle : la Fondation Résilience se place après ce point, sur le terrain de l’emploi.
La formation d’éducateur sportif, pivot du dispositif
Le premier métier visé par la Fondation Résilience est celui d’éducateur sportif, pour une raison simple : c’est celui qui ressemble le plus à l’encadrement d’hommes sur le terrain. « Je vais pas me lancer dans un truc d’informaticien, je connais rien », explique Geoffrey Hodicq, qui rappelle que les militaires blessés viennent majoritairement d’unités opérationnelles.
Le point de blocage qu’il décrit est administratif. Il n’existe pas, dit il, d’équivalence automatique entre l’expérience d’un cadre d’infanterie et le diplôme d’éducateur sportif : seuls les militaires passés par les métiers du sport en armées ressortent du service avec un titre transposable. Or la carte professionnelle d’éducateur sportif est, en France, la pièce qui autorise l’encadrement rémunéré d’une activité physique ou sportive. Sans elle, pas d’emploi dans un club, une collectivité ou une structure privée.
La fondation a donc acheté la formation sur le marché civil plutôt que d’en inventer une. Geoffrey Hodicq raconte avoir contacté une dizaine d’organismes de formation et constaté que les conditions d’entrée étaient minces : une formation aux premiers secours et une pièce d’identité. La fondation y ajoute sa propre exigence, plus stricte : elle n’envoie en formation que des vétérans médicalement consolidés. C’est un filtre qu’elle s’impose à elle même et qu’il faut connaître avant de la solliciter.
La première promotion a compté douze apprenants. Quatre mois plus tard, tous ont franchi le jury, avec plusieurs mises en situation pédagogique, et selon son président un taux de réussite de 100 %. Il insiste sur un point : le jury était civil et n’a accordé aucune complaisance au statut militaire des candidats. Ces encadrants détiennent désormais une carte professionnelle qui leur ouvre le marché du travail sportif, indépendamment de la fondation.
La contrepartie est contractuelle et fait l’originalité du modèle. La formation est financée par la Fondation Résilience, et le vétéran rend le volume horaire financé, environ deux cents heures selon Geoffrey Hodicq, sous forme d’encadrement de jeunes sur les stages de la structure. Le dispositif ne distribue pas une aide : il échange une qualification contre un temps de service, ce qui évite, dans son discours, la posture d’assisté.
Les stages : trois semaines, trois objectifs
L’activité visible de la Fondation Résilience, ce sont des stages encadrés par ces vétérans devenus éducateurs sportifs. Geoffrey Hodicq indique disposer d’une vingtaine de terrains en France, équipés notamment de parcours d’obstacles. Le programme destiné aux jeunes les plus en difficulté se déroule en trois séquences d’une semaine, précédées d’une immersion des encadrants dans la structure d’accueil.
- Premier stage, en bord de mer, cinq jours. Objectif unique : la confiance. Les encadrants apprennent à connaître le groupe et installent progressivement un cadre.
- Deuxième stage, sur une emprise de type militaire. Objectif : le dépassement de soi, avec les parcours d’obstacles et la marche.
- Troisième stage, en montagne. Objectif : renverser les rôles. Les jeunes y encadrent, comme aides instructeurs, des activités proposées à des personnes en situation de handicap invitées par la fondation.
- Puis un tutorat d’un mois pour les profils repérés : le jeune suit un encadrant dans son quotidien professionnel, y compris sur des salons et en entreprise.
Une règle traverse ces trois semaines : les encadrants font tout ce qu’ils demandent, nettoyer les sanitaires, préparer le repas, entrer dans la boue. « On fait tout avec le jeune. » Geoffrey Hodicq en tire la condition de fonctionnement du dispositif, l’exemplarité.
Quels jeunes la Fondation Résilience encadre
La Fondation Résilience ne vise pas le grand public des jeunes volontaires. Geoffrey Hodicq explique avoir écarté ce choix au profit des publics que personne ne se dispute : adolescents suivis par la justice des mineurs, notamment en centre éducatif fermé, jeunes en rupture accompagnés par des structures d’insertion, personnes en situation de handicap pour les séjours de valorisation. Il assume la comparaison avec le service national universel pour marquer la différence de cible : un dispositif fondé sur le volontariat ne capte pas, dit il, ceux dont la trajectoire pose le plus de problèmes.
Les orientations de sortie qu’il cite existent dans le paysage public. L’Epide est un établissement public d’insertion créé en 2005, placé sous la tutelle des ministères chargés de l’emploi, de la ville et des armées, qui accueille dans une vingtaine de centres en France métropolitaine des jeunes de 17 à 25 ans sans qualification ni emploi (site officiel de l’Epide, consulté le 20 septembre 2026). Le service militaire volontaire, également évoqué, relève de la même famille d’outils d’insertion.
Le vocabulaire retenu est explicite : la fondation parle de « parcours d’inspiration militaire » et refuse le terme de mimétisme militaire. Un programme d’accompagnement long destiné à des jeunes suivis par la justice était, à la date de l’entretien, en cours de formalisation avec des organismes publics.
Le point dur : passer du treillis à l’entreprise
La seconde moitié de l’entretien porte sur la reconversion professionnelle. Geoffrey Hodicq énumère quatre décrochages qu’il observe chez les vétérans qui sortent de l’institution. Le premier est administratif : déchargé d’une grande partie de sa gestion pour rester opérationnel, le militaire se retrouve du jour au lendemain à produire seul ses démarches, y compris un curriculum vitae qu’il n’a jamais eu à écrire. Le deuxième est collectif, avec le passage d’un groupe permanent à la solitude. Le troisième tient au rythme, imposé pendant des années puis absent. Le quatrième est culturel.
Sur ce dernier point, sa position va à rebours d’un discours courant dans le milieu : « c’est pas au civil de s’adapter, c’est au militaire de s’ouvrir au monde civil ». La Fondation Résilience se pense donc comme un sas, d’un à trois ans, pendant lequel le vétéran encadre des jeunes, découvre des codes qui ne sont pas les siens et se rend employable ailleurs que dans son ancien milieu.
Deux débouchés sont décrits. Le premier consiste à mettre l’encadrant à disposition d’entreprises comme expert de la réinsertion : la fondation ouvre ses terrains à des équipes qui vont accueillir un jeune, et les fait travailler ensemble avant son arrivée. Geoffrey Hodicq insiste sur la symétrie du problème, rarement formulée ainsi : il ne s’agit pas seulement d’apprendre à un jeune à s’insérer, mais aussi de remettre en question des encadrants qui ne connaissent pas ses codes. Le second débouché est le conseil auprès d’entreprises civiles qui vendent à des institutions militaires.
L’objectif affiché est la sortie. « Mon objectif, c’est pas que mes blessés ils restent avec moi tout le temps, c’est qu’ils trouvent une place dans le secteur civil », dit le président de la Fondation Résilience. Il reconnaît la difficulté du chantier : lors d’un colloque sur l’employabilité des blessés auquel il dit avoir participé, un seul des blessés présents avait trouvé à s’insérer, en contrat d’alternance.
Défense Mobilité et la voie institutionnelle de la reconversion
La Fondation Résilience ne remplace pas le service public de la reconversion, et son président ne le prétend pas : il indique avoir conduit sa propre reconversion accompagné par Défense Mobilité et travailler à faire inscrire la formation d’éducateur sportif au catalogue proposé aux blessés. Défense Mobilité est le service de reconversion professionnelle du ministère des Armées. Il accompagne les militaires en transition, les militaires blessés au titre du plan blessés 2023-2027, les conjoints de la communauté de défense et les personnels civils, avec un numéro gratuit, le 0 800 64 50 85 (ministère des Armées et des Anciens combattants, page « Défense Mobilité », mise à jour le 10 juillet 2026).
Pour un militaire blessé, l’ordre des démarches est simple : le soin et la reconnaissance de la blessure d’abord, par le Service de santé des armées et la cellule d’aide aux blessés de son armée ; la reconversion ensuite, par Défense Mobilité ; un parcours associatif ou de fondation en complément, jamais en remplacement. Le détail du premier volet figure dans l’épisode #126 du podcast.
Solliciter la Fondation Résilience : qui peut frapper à la porte
Trois profils sont concernés par une prise de contact avec la Fondation Résilience.
- Un ancien militaire blessé qui cherche une qualification après la fin de sa prise en charge. Conditions annoncées : être médicalement consolidé, détenir une formation aux premiers secours, accepter la contrepartie en heures d’encadrement.
- Une structure éducative ou sociale qui cherche un encadrement de stage pour des jeunes en difficulté, sur des terrains équipés et avec des éducateurs sportifs titulaires d’une carte professionnelle.
- Une entreprise qui veut financer le dispositif, préparer l’arrivée d’un jeune dans une équipe ou faire appel à un vétéran comme consultant.
Reste la question des coordonnées, que Défense Zone n’a pas trouvées publiées par la structure elle même au 20 septembre 2026. Deux voies publiques et gratuites permettent de l’identifier sans se tromper d’organisme : l’Annuaire des entreprises, en recherchant le numéro SIREN 922 815 592, qui donne la dénomination exacte, la forme juridique et la commune du siège ; et le Journal officiel des associations et fondations d’entreprise, où la déclaration de création d’un fonds de dotation et ses modifications sont publiées. Pour un militaire blessé qui ne sait pas par où commencer, le point d’entrée le plus sûr reste Défense Mobilité, au 0 800 64 50 85, ou la cellule d’aide aux blessés de son armée.
Soutenir la Fondation Résilience : ce que dit le droit du mécénat
Le modèle économique décrit dans l’épisode repose sur le mécénat d’entreprise, le don de particuliers et l’apport de compétences. Geoffrey Hodicq indique que la structure est adossée à des entreprises cofondatrices, dont l’une finance sa présence sur les salons, et que son conseil d’administration reste ouvert à de nouveaux partenaires. Les raisons sociales citées à l’oral ne sont pas reprises ici : la transcription automatique les déforme et Défense Zone n’a pas pu les confirmer.
Le cadre fiscal, lui, se vérifie. Pour une entreprise, les versements au profit d’un organisme éligible au mécénat ouvrent droit à une réduction d’impôt de 60 % du don pour la fraction inférieure ou égale à 2 millions d’euros, et de 40 % au delà, dans la limite annuelle du montant le plus élevé entre 20 000 euros et 5 pour mille du chiffre d’affaires hors taxes, l’excédent étant reportable sur cinq exercices (code général des impôts, article 238 bis ; fiche service-public.gouv.fr vérifiée le 20 juillet 2026). Le taux de 60 % cité dans l’entretien correspond donc au régime de droit commun.
Pour un particulier, le don à un organisme d’intérêt général ouvre droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 66 % du montant versé, dans la limite de 20 % du revenu imposable (code général des impôts, article 200 ; fiche service-public.gouv.fr mise à jour le 15 avril 2026).
Deux précautions s’imposent avant de verser, et elles valent pour toute structure de soutien aux militaires blessés. L’avantage fiscal suppose d’abord que l’organisme bénéficiaire soit réellement éligible au mécénat : la gestion doit être désintéressée et l’activité non lucrative, et un organisme peut sécuriser sa position par un rescrit auprès de l’administration fiscale. Ensuite, un don ouvrant droit à réduction d’impôt donne lieu à un reçu fiscal : son absence est un signal. Demander les statuts, le rapport d’activité et l’identification légale n’a rien d’inamical.
Ce que ce modèle apporte, et ce qu’il ne règle pas
L’intérêt du dispositif tient à son inversion de posture. La Fondation Résilience ne présente pas le vétéran blessé comme un bénéficiaire d’aide, mais comme une ressource rare : une expérience de l’encadrement et une légitimité immédiate auprès de jeunes qui contestent l’autorité ordinaire. Geoffrey Hodicq va jusqu’à changer le mot, expliquant que les vétérans accueillis sont appelés des résilients et non des blessés, pour couper court à une identité de victime.
Trois limites doivent être posées avec la même netteté. Ce parcours ne s’adresse qu’à des vétérans médicalement consolidés : il intervient après le soin et ne constitue pas une réponse à une situation de souffrance en cours. Les résultats avancés dans l’entretien, à commencer par le taux de réussite de la première promotion, sont ceux du président de la structure et n’ont pas été audités par un tiers. Enfin, l’efficacité d’un programme éducatif auprès de jeunes en difficulté ne se mesure pas sur une saison, ce que Geoffrey Hodicq admet en parlant d’effets à moyen et long terme.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que la Fondation Résilience ?
La Fondation Résilience est une structure privée à but non lucratif présidée par Geoffrey Hodicq, ancien militaire blessé en opération, qui finance la formation professionnelle d’anciens militaires blessés et les emploie à encadrer des jeunes en difficulté. Le terme « fondation » est un nom d’usage : au répertoire Sirene consulté le 20 septembre 2026, un fonds de dotation dénommé Résilience est enregistré dans l’Ain depuis le 9 décembre 2022, sous le numéro SIREN 922 815 592. Son intervention se situe après la consolidation médicale du blessé et porte sur l’emploi, pas sur le soin.
Qui peut être accompagné par la Fondation Résilience ?
La Fondation Résilience accompagne des anciens militaires blessés médicalement consolidés, c’est à dire dont l’état a été stabilisé à l’issue de leur prise en charge, et qui cherchent une qualification pour travailler dans le civil. Selon son président, la structure impose elle même ce critère, plus strict que les conditions d’entrée des organismes de formation civils. Les jeunes ne la sollicitent pas directement : ils lui sont adressés par les structures qui les suivent. Un militaire encore en activité ou en cours de soins relève du Service de santé des armées, de sa cellule d’aide aux blessés et de Défense Mobilité.
Comment soutenir la Fondation Résilience ou lui faire un don ?
Le soutien passe par le mécénat d’entreprise, le don de particuliers ou l’apport de compétences, le fonds de dotation étant un outil conçu pour recevoir des fonds privés. Pour une entreprise, un don à un organisme éligible ouvre droit à une réduction d’impôt de 60 % jusqu’à 2 millions d’euros de versements, puis de 40 % au delà, plafonnée au montant le plus élevé entre 20 000 euros et 5 pour mille du chiffre d’affaires hors taxes (article 238 bis du code général des impôts, fiche vérifiée le 20 juillet 2026). Pour un particulier, la réduction est de 66 % dans la limite de 20 % du revenu imposable (article 200, fiche mise à jour le 15 avril 2026). Avant de verser, vérifiez l’identité légale de la structure et exigez un reçu fiscal.
Un militaire blessé peut-il devenir éducateur sportif ?
Oui, mais pas automatiquement : l’expérience de l’encadrement en unité ne vaut pas diplôme. En France, l’encadrement rémunéré d’une activité physique ou sportive suppose un titre et une carte professionnelle, et seuls les militaires passés par les métiers du sport en armées ressortent du service avec une qualification transposable, explique Geoffrey Hodicq. La voie décrite par la Fondation Résilience consiste à financer une formation civile courte, réservée à des vétérans consolidés, contre un engagement à rendre le volume horaire financé. La voie institutionnelle passe par Défense Mobilité, joignable gratuitement au 0 800 64 50 85.
Si vous êtes concerné, par vous même ou par un proche : Écoute Défense, 08 08 800 321, gratuit et joignable 24 heures sur 24. En cas d’urgence, composez le 15 ou le 112.
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