Trente ans de carrière, dont quinze au sein de la même brigade. Le général Lionel Catar commande la 27e brigade d’infanterie de montagne depuis août 2023 — après avoir été lieutenant et capitaine au 13e BCA, chef opérations puis chef de corps du 7e BCA. Il revient sur ce qui distingue vraiment ces troupes : non pas traverser un milieu difficile, mais y durer. Et sur ce que la haute intensité, l’Arctique et les Jeux olympiques ont changé pour elles.
Ce qu’il faut retenir de cet épisode
- La spécificité des troupes de montagne : « ce n’est pas traverser un milieu pour aller combattre ailleurs, c’est stationner, se déplacer, utiliser ses armes et contrôler dans la durée ».
- La montagne comme exigence collective : « mes artilleurs sont avant tout d’excellents artilleurs » — le milieu rehausse le niveau, il ne remplace pas le métier.
- En 2024, la brigade a monté jusqu’à 5 800 hommes pour les Jeux olympiques, avec le concours de plus de 45 régiments.
- Le groupement commando montagne — environ 240 hommes — assume « complètement un recrutement élitiste ».
- Sa valeur cardinale : l’humilité, et le culte de la préparation de mission qui en découle.
- Son conseil : oublier l’ascenseur social, prendre « le sentier de montagne sociale ».
Une brigade née d’une frontière
L’entretien se déroule dans l’hôtel de commandement de Grenoble, « qui a toujours été le siège du pouvoir militaire dans le Dauphiné ». Le lieu dit déjà l’essentiel : l’histoire des troupes de montagne est celle d’une frontière alpine.
C’est à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que la France militarise cette frontière — et une loi de 1888 crée officiellement les troupes de montagne, par « alpinisation » d’unités déjà stationnées des Alpes jusqu’au comté de Nice. Détail qui explique une curiosité : il n’existe pas de chasseurs pyrénéens, « même si beaucoup de Pyrénéens sont venus faire leur service dans les Alpes ».
Il déroule ensuite une chronologie que peu connaissent :
- Les campagnes coloniales — Madagascar, Maroc, Algérie —, où les troupes de montagne ont été très engagées.
- La Première Guerre mondiale, avec une division de trente bataillons de chasseurs alpins tenant les Vosges pendant quatre ans, jusqu’à la libération de Mulhouse par l’un de ses prédécesseurs.
- La Résistance : après la dissolution de l’armée d’armistice, de nombreuses unités alpines basculent dans la clandestinité. Au pied même du bâtiment est mort le chef de bataillon de Reyniès, chef de l’Armée secrète de l’Isère. Puis la recréation de la 27e division alpine à l’automne 1944, la libération de la Tarentaise et de la Maurienne, jusqu’à la plaine du Pô et l’occupation en Autriche.
- Huit ans en Kabylie pendant la guerre d’Algérie.
- Les Balkans à partir de 1992 — l’entrée dans les engagements en milieu froid et sur hauts plateaux.
- L’Afghanistan : quatre hivers de suite en Kapisa, avec des groupements tactiques interarmes de près de 900 hommes.
- Puis la Côte d’Ivoire, le Sahel, et aujourd’hui le flanc Est — Roumanie et rotations régulières en Estonie.
Il souligne enfin un ancrage rarement mesuré : « tout l’arc alpin connaît sa brigade de montagne » — une unité qui a toujours stationné là, et qui a contribué à libérer les territoires où elle vit.
« Mes artilleurs sont avant tout d’excellents artilleurs »
C’est la clarification la plus utile de l’épisode, et elle démonte un malentendu courant.
S’entraîner en montagne, dit-il, est d’abord une exigence qui rehausse le niveau collectif. Ses artilleurs font le métier de tous les artilleurs ; ils en dérivent ensuite des savoir-faire spécifiques pour ajuster leur entraînement. Même chose pour le 2e régiment étranger de génie, dont il célébrait les vingt-cinq ans de rattachement : « ce sont des sapeurs comme tous les régiments du génie », qui développent en plus une section d’équipement montagne dotée de matériels spécifiques.
Au-delà de la brigade, il décrit un réseau d’unités affiliées qui s’entraînent régulièrement avec elle : un escadron du 51e régiment du train, une compagnie spécialisée montagne du régiment médical, une partie du 7e régiment du matériel de Lyon — « qui porte également la tarte ». De quoi s’engager en autonomie dans ce milieu.
Quant à sa définition du combat en montagne, elle est géographique autant que tactique. Un milieu naturellement accidenté et cloisonné, qui associe zones de vie et intérêts économiques essentiels — barrages hydroélectriques, ressources historiques comme l’aluminium — tout en constituant une frontière naturelle entre des peuples. D’où des conflits d’observation, comme au Cachemire, ou des conflits plus chauds.
Conséquence capacitaire : il lui faut à la fois de l’ultra-léger « pour être très fugace et rapide », et des moyens sous blindage médian voire lourd « pour faire sauter un verrou urbain ». Les Alpes, rappelle-t-il, ce sont aussi des vallées urbanisées — comme la Combe de Savoie — qu’il faut contrôler pour accéder aux hautes vallées frontières.
Qui sont les homologues étrangers ?
Les plus proches sont les alpini italiens, avec lesquels la brigade entretient de nombreux partenariats : une histoire comparable, une structure équivalente, et surtout — point qu’il souligne — une école de spécialité montagne, ce qui n’est pas le cas de toutes les brigades.
La brigade de montagne allemande est plus petite et semble évoluer vers un modèle de type Rangers. Les partenaires scandinaves relèvent, eux, plutôt du savoir-faire grand froid — avec une exception notable, la Norvège des fjords, où se combinent l’humidité atlantique, le froid extrême et la montagne, avec une neige très particulière.
Il insiste enfin sur des partenariats de montagne chaude moins connus : la Géorgie, où une école de montagne a été fondée avec des instructeurs français ; la Jordanie, où la brigade manœuvre presque chaque année ; et les Émirats arabes unis, dont le bataillon de montagne a été créé avec l’aide française il y a une dizaine d’années. « Leurs soldats viennent maintenant faire des stages au standard de la brigade de montagne française dans nos Alpes. »
Sur les Américains, il note une évolution intéressante : ils ont toujours eu des unités montagne, mais de niveau Rangers, et remontent aujourd’hui en puissance leur capacité grand froid en Alaska. Lors d’un exercice conjoint en Californie, c’est l’unité française qui a été mise en avant — notamment lors d’une dégradation météo. « Ils avaient vite vu que la maîtrise du déplacement, du stationnement et de l’emploi des armes était bien en place. »
Deux fers de lance : le GCM et le GMHM
Le groupement commando montagne rassemble environ 240 commandos, avec un état-major à Varces. Chaque bataillon y fournit ses meilleurs soldats de montagne, et le général assume : « on assume complètement un recrutement élitiste ».
Sa généalogie est instructive. Les sections d’éclaireurs-skieurs étaient les petites unités d’élite de chaque bataillon de chasseurs alpins ; d’autres unités, affectées aux bataillons alpins de forteresse, opéraient entre les fortifications de la ligne Maginot des Alpes, voire allaient reconnaître de l’autre côté de la frontière. Dans les années 1990-2000, ces sections se transforment en unités de recherche humaine — dominante renseignement. Puis l’Afghanistan et le Sahel rééquilibrent le modèle vers l’action.
Le savoir-faire de base, lui, reste lié au milieu : s’emparer très rapidement de points particuliers du terrain, en ultra-léger, pour ouvrir une ligne de débouché à des unités plus lourdement chargées qui viendront ensuite contrôler la zone dans la durée.
Le groupe militaire de haute montagne constitue le second fer de lance — « là, on est dans la très grande élite de l’alpinisme et de l’expertise grand froid ». Un réservoir de compétences qui produit régulièrement des missions de conseil, au profit de pays partenaires comme en interne des armées françaises.
Haute intensité : durcir le cycle
Pour la brigade, le retour de l’hypothèse d’engagement majeur se traduit très concrètement.
D’abord par le durcissement d’une partie du cycle de préparation opérationnelle. Ensuite par ce qui fait, selon lui, la vraie capacité de haute intensité : le commandement et la coordination des feux et des appuis. « C’est ça qui fait la force interarmes. »
Deux échéances structurent l’année à venir. Le régiment d’artillerie de montagne est déployé en Finlande, dans un exercice en terrain libre de haute intensité avec de l’artillerie de l’OTAN — associant ainsi haute intensité et zone froide, aux côtés d’un partenaire finlandais qui vient de rejoindre l’Alliance.
Et surtout l’exercice Warfighter, où son état-major sera évalué comme l’un des états-majors de brigade de la 1re division, dans le cadre d’un corps américain et d’une manœuvre de type otanien. Il en attend beaucoup — d’autant qu’il en fait un point d’honneur lucide : « c’est bien par les appuis que je dois monter en gamme ma brigade ». Il note d’ailleurs que revenir du territoire national laisse un état-major « sur un spectre plutôt bas » des savoir-faire opérationnels.
Le Grand Nord entre dans le champ
Interrogé sur l’ouverture des routes arctiques par le recul des glaces, il répond en stratège prudent.
La zone « produit un certain intérêt des plus grandes puissances », et il illustre par une anecdote qu’il juge sérieuse : l’implantation, dans les années 2000 — « cette période de dividendes de la paix où tout le monde pensait à la fin de l’histoire » —, d’un observatoire scientifique chinois dans un archipel norvégien, devenu depuis une attraction touristique.
Il rappelle toutefois que l’environnement diplomatique arctique relève encore d’un ordre multilatéral en place. Ce qui n’empêche pas une attention interarmées croissante, notamment de la Marine nationale, dont la souveraineté en Atlantique Nord est en jeu.
D’où un rapprochement concret : des missions communes du GMHM avec la Marine dans le Grand Nord, pour transmettre les savoir-faire de vie en milieu très froid et humide — « il faut vraiment être très exigeant pour ne pas se faire surprendre ». Et un séminaire interarmées grand froid coorganisé avec la DGRIS, dont le balayage stratégique de la région a été confié à des chercheurs de la Marine.
Innovation : le CEA, l’EMHM et un premier salon
C’est l’École militaire de haute montagne qui porte l’innovation pour la brigade, avec une cellule dédiée et un réseau bien alimenté sur Grenoble et l’arc alpin.
Le partenariat le plus original est historique : celui noué avec le Commissariat à l’énergie atomique de Grenoble, autour des expérimentations sur les matières, les tissus et la physiologie de l’homme en milieu grand froid. « C’était idéal pour nous, et ils voulaient développer des recherches dans ce domaine. »
De là est née l’idée d’utiliser Grenoble, capitale des Alpes, pour réunir les partenaires internationaux de la brigade. En s’associant à l’opérateur local de salons et à l’organisateur d’Eurosatory, la brigade a lancé le premier Sommet international des troupes de montagne — deux jours, en février 2025, pour réunir opérationnels, industriels et innovateurs.
Aguerrissement et pédagogie
Sur l’aguerrissement — mot revenu à la mode avec la haute intensité — il remet les choses en place : « il y avait des centres d’aguerrissement montagne bien avant ».
La brigade héberge le groupe d’aguerrissement en montagne, à Modane. Un effort qu’elle consent au profit de toutes les forces terrestres : il accueille pendant une quinzaine de jours des unités qui ne sont pas du tout spécialisées — matériel, infanterie, blindés — pour leur faire acquérir des savoir-faire de base et, surtout, mettre en tension l’exercice du commandement avant un départ en Roumanie, en Estonie ou ailleurs.
Mais le point sur lequel il insiste le plus est ailleurs : la pédagogie. Il rappelle qu’au temps du service militaire, les appelés volontaires venaient souvent des grandes villes, et qu’il fallait aller vite. La professionnalisation a permis d’allonger les stages et de construire une véritable trame de compétences — « les chefs d’équipe de haute montagne de l’armée professionnelle n’ont rien à voir avec les stages de chef de cordée que j’ai connus ».
« Si vous n’avez pas cette pédagogie et ce développement de l’amour de la montagne — une certaine montagne plaisir qui vient renforcer la montagne combat —, vous passez à côté de quelque chose. »
Avec, au cœur de cet ADN, « l’esprit de cordée, l’estime de soi et des autres ».
La brigade olympique
L’engagement de trois mois sur les Jeux de 2024 n’était pas une première : c’était la quatrième olympiade des troupes de montagne.
En 1924, la cérémonie d’ouverture des premiers Jeux d’hiver à Chamonix — des jeux alors militaires et civils, dont les podiums sont largement trustés par les Scandinaves. En 1968, à Grenoble, le 6e BCA est très impliqué, jusqu’au portage du drapeau et à l’organisation des pistes. En 1992, en Tarentaise, c’est le 7e BCA — et un détail qui parlera aux spécialistes : le réseau de sécurité des Jeux était un réseau militaire, le premier réseau RITA déployé en montagne.
En 2024, la brigade prend donc, « en toute modestie », le nom de brigade olympique. Elle monte jusqu’à près de 5 800 hommes au pic de la cérémonie d’ouverture, avec le concours de plus de 45 régiments de l’armée de Terre.
Deux athlètes venaient de ses rangs : un adjudant, champion de France du 3 000 mètres steeple, ancien tout jeune chasseur au 7e BCA passé par le cursus commando montagne et engagé au Sahel ; et un ancien sergent, tireur d’élite blessé de guerre en Afghanistan, doublement international de parafoot avant de basculer sur le tir — et médaillé de bronze paralympique à la carabine à 50 mètres. « Si un jour vous voulez faire un beau portrait de ce qu’est la résilience du soldat de France, allez le voir. »
Les équipes de France militaires de ski, administrativement hébergées à Chamonix, préparent déjà les échéances de 2026 et 2030.
Comment on entre dans la brigade
Le général décrit deux voies.
La première est directe et méconnue : l’École militaire de haute montagne recrute chaque année une trentaine de jeunes civils comme sous-officiers, pour armer les sections d’éclaireurs de montagne. Ils sont rejoints par une quarantaine d’engagés volontaires devenus sous-officiers — soit environ 75 personnes qui suivent une année de formation en montagne et au combat. « Je suis comme un petit Saint-Maixent de la montagne. »
La seconde est celle des engagés volontaires, venus de toute la France. Aucun niveau montagne n’est exigé à l’entrée : un test de sélection physique sert surtout d’avertissement. Il insiste : « j’ai connu des non-skieurs complets nous rejoindre et devenir de très bons skieurs militaires ». Avec cette définition, qui vaut mise au point :
« Le skieur militaire, ce n’est pas celui qui fait le beau sur les pistes avec des lunettes de soleil. C’est celui qui est capable de skier en armes avec un sac de 20 à 30 kilos, et en sécurité — pour ne pas se blesser et ne pas retarder ses partenaires. »
La montagne s’invite dès la formation initiale, par des marches et un peu de dénivelé — d’abord parce que c’est pour elle qu’ils se sont engagés, ensuite parce que c’est « un merveilleux vecteur » pour les former et les jauger. Elle imprègne jusqu’au tir : après les stands classiques, on emmène très vite les jeunes sur des champs de tir temporaires en espace libre, où il faut tenir compte du site positif et négatif, de la luminosité.
Les valeurs : humilité, risque mesuré, subsidiarité
À la question des valeurs communes au montagnard et au soldat, sa réponse est immédiate : l’humilité. Être à sa juste place dans ce milieu — d’où découle un « culte de la préparation de la mission ».
Il ajoute une spécificité que le monde civil ne connaît pas : là où un guide emmène quelques clients, un lieutenant ou un capitaine emmène trente à quarante hommes en montagne. D’où une formation des chefs à l’autonomie et à l’initiative, dispensée à l’EMHM — creuset interarmes où le légionnaire, l’artilleur de montagne et le jeune lieutenant de chasseurs sont formés par les mêmes instructeurs.
Vient ensuite le goût du risque, entendu comme sa mesure. Son exemple est très concret : si vous avez mal dormi et qu’on vous emmène par mauvais temps sur une ligne de crête, vous entrez dans un effet tunnel et prenez des risques bêtement. « Il y a toute cette culture du risque, de savoir se connaître et de connaître sa troupe. »
Et enfin la subsidiarité, qu’il présente comme un marqueur maison : « quand j’étais jeune lieutenant, même si vous commandez votre troupe, c’est le sous-officier expérimenté qui construit votre décision ». Il voit dans le GMHM « une école de la décision hyper risquée collective ».
Son conseil : le sentier plutôt que l’ascenseur
Deux conseils pour finir, et le premier est une jolie formule.
« Aujourd’hui on parle d’ascenseur social — on appuie sur un bouton et ça monte automatiquement. Nous, c’est le sentier de montagne sociale : tout tringlot qui entre a le sentier du mérite devant lui. Il faut de la volonté. »
Le second découle de l’humilité : « toujours faire les choses très sérieusement, mais sans jamais trop se prendre au sérieux ».
Questions fréquentes
Qu’est-ce que la 27e brigade d’infanterie de montagne ?
C’est la grande unité spécialisée de l’armée de Terre pour le combat en montagne et en zone froide, implantée dans l’arc alpin et commandée depuis Grenoble. Elle regroupe des bataillons de chasseurs alpins, un régiment d’artillerie de montagne, un régiment étranger de génie et des unités d’appui, complétés par un réseau de régiments affiliés. Ses origines remontent à la loi de 1888 créant officiellement les troupes de montagne.
Qu’est-ce qui distingue le combat en montagne ?
Non pas la traversée d’un milieu difficile, mais la capacité à y durer : stationner, se déplacer, employer ses armes et contrôler un espace exigeant dans la durée. S’y ajoutent les caractéristiques du terrain — cloisonnement, verticalité, présence d’infrastructures économiques critiques comme les barrages, et statut de frontière naturelle entre États.
Quelle différence entre le GCM et le GMHM ?
Le groupement commando montagne est une unité interarmes d’environ 240 hommes, sélectionnés parmi les meilleurs soldats de chaque bataillon, spécialisée dans l’aide à l’engagement — s’emparer rapidement de points clés du terrain. Le groupe militaire de haute montagne relève d’une autre logique : c’est un pôle d’expertise alpine et grand froid de très haut niveau, qui mène des expéditions et fournit conseil et innovation aux armées.
Faut-il savoir skier pour rejoindre les troupes de montagne ?
Non. Aucun niveau montagne n’est exigé à l’engagement ; seul un test de sélection physique adapté est passé. La brigade revendique une culture pédagogique forte, capable de faire d’un non-skieur un bon skieur militaire — c’est-à-dire quelqu’un capable de progresser en armes avec 20 à 30 kilos sur le dos, en sécurité.
À écouter également
- #219 — Le combat en montagne du futur (7e BCA)
- #267 — Le 7e bataillon de chasseurs alpins
- #208 — Le groupement commando montagne du 27e BCA
- #211 — Commander le 2e régiment étranger de génie
- #6 — GMHM : immersion dans l’élite de l’alpinisme militaire
Pour aller plus loin sur Défense Zone
- La 27e brigade d’infanterie de montagne
- L’EMHM, maison mère des troupes de montagne
- Le groupement commando montagne de la 27e BIM
- Les missions et expéditions du GMHM
- RETEX matériel : faire face au grand froid
Défense Zone est un média indépendant consacré aux questions de défense et de sécurité. Ce podcast est disponible sur toutes les plateformes audio — Spotify, Deezer, Apple Podcasts — ainsi que sur notre chaîne YouTube. Pour soutenir notre travail, retrouvez notre magazine papier trimestriel et notre espace premium sur defense-zone.com.
